LA CAVERNE DE F-DORINUS

Dans les Ombres du Web

Shipwrecked 64 : passage du volcan

On recommence tout depuis le début. Les quatre mini-jeux, l’artiste sans bras, le chemin vers le volcan. Tout est familier maintenant. Mais cette fois, vous avez un objectif clair : ne pas échouer. Sauver tout le monde avant que l’éruption ne détruise l’île et tous ses habitants.

Retour au volcan : une nouvelle approche

Vous voilà de nouveau face à l’épreuve qui vous a fait échouer lors de votre précédente tentative. Le volcan gronde. Le temps presse. Vous savez qu’il existe un grand bateau quelque part, capable d’évacuer tout le monde. Mais comment y accéder ?

Vous observez les plateformes, les chemins possibles, les obstacles. Vous tentez différentes approches. Vous sautez, vous explorez, vous testez chaque recoin accessible. Mais quelque chose vous échappe encore. Il y a forcément une mécanique, une technique que vous n’avez pas encore comprise.

Et puis, vous la trouvez.

Le triple saut : la clé de la survie

Le triple saut.

Une mécanique que le jeu ne vous a jamais vraiment expliquée. Une technique de plateforme classique dans les jeux N64, mais que Shipwrecked 64 avait gardée discrète, cachée, presque secrète. Vous sautez une fois. Deux fois. Et au troisième saut, votre personnage bondit plus haut, plus loin.

Avec le triple saut, la plateforme autrefois inaccessible devient atteignable. Le chemin s’ouvre. On progresse, bondissant de plateforme en plateforme.

Et enfin, on y est.

Le triple saut en action pour atteindre une plateforme éloignée

Le bateau

Devant vous se dresse un immense bateau. Bien plus grand que celui du début du jeu. Un véritable navire capable d’accueillir tous les habitants de l’île ainsi que vous et vos amis.

Le bateau pouvant accueillir tout le monde

L’évacuation commence. Les personnages affluent vers le bateau, montant à bord un par un. Le volcan gronde de plus en plus fort. La terre tremble. La fumée s’épaissit. Mais vous avez réussi à temps. Tout le monde est en sécurité.

La fuite réussie

Le bateau largue les amarres. Vous vous éloignez de l’île, naviguant vers le large tandis que derrière vous, le volcan entre enfin en éruption. La lave jaillit du cratère, dévale les pentes, consume tout sur son passage. Mais vous êtes loin maintenant. En sécurité.

Le générique se lance. Une musique apaisée accompagne le défilement des noms. Cette fois, ce n’est pas une fin brutale ou tragique. C’est une vraie conclusion. Une victoire méritée après l’échec précédent.

Vous avez réussi.

Victoire ! Vitoire ?

Le sentiment d’accomplissement est réel. On a surmonté l’obstacle, sauvé tout le monde de l’éruption.

Mais alors que le générique continue de défiler, une question subsiste : est-ce vraiment la fin ? Avez-vous vraiment vu tout ce que Shipwrecked 64 avait à offrir ?

Ce jeu vous a déjà surpris plusieurs fois. Il vous a montré des visages dans l’ombre, un artiste mutilé. Il nous a forcé à désobéir, à explorer, à expérimenter. Et maintenant, il nous offre une fin heureuse, paisible, presque… trop simple ?

Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il reste encore des secrets. Car, je n’en ai pas parlé jusqu’à présent, mais il y au moins 2 choses que j’ai découverte, sans pouvoir y accéder jusqu’à présent.

Tout d’abord, dans l’épreuve du Chef Loup, un digicode. Mais aucune idée du code. Ensuite, à proximité de chacun de mes amis, il y a une porte verrouillée. Et pour l’instant, je n’ai pas réussi à les ouvrir.

La porte verrouillée de Giovani

Le digicode dans le jeu du Chef Loup

Et quand j’y repense, il y a encore une directive du jeu que je n’ai pas vraiment suivi : celle de ne pas suivre les instructions…